Bali, lile des dieux

Publié le 3 mai 2010, 11:33
Bali, lile des dieux

L’île n’est pas vaste, mais il semble qu’une vie ne suffise pas à en faire le tour. Au cœur de l’archipel indonésien, Bali, ce sont des plages, des rizières en terrasses, des forêts aux singes, une cohue de deux roues, les flancs escarpés du mont batur, des temples à chaque regard, des offrandes devant les maisons, des sourires rayonnants. et puis...

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Et puis, à quelques kilomètres au nord de l’agitation de la grande plage de Kuta, se cache le paradis. Au Samaya, Semininyak-Bali, hésitations entre les luxueuses villas en front de mer ou les Royal Courtyard Villa. On opte pour le plus fou : un jardin bien clos et ses deux splendides villas face à face, séparées par une piscine privée à débord de quinze mètres de long et son « gazebo », sorte de lit-pergola indonésien dont on peine à ressortir tant on y est confortablement installé. Une couronne de fleurs de frangipanier autour du cou, quelques fruits exotiques en guise de bienvenue, et nous voilà déjà presque au Nirvana.

A l’intérieur de chaque villa, un lit à baldaquin assez large pour s’y coucher perpendiculairement. Tout est blanc ici, si ce n’est le mobilier en bois exotique dispersé par touches élégantes dans l’espace décloisonné de ces suites absolument superbes. Un coup d’œil sur la piscine depuis la baie vitrée ou sur le jacuzzi à l’intérieur! Et la piscine en front de mer, elle trace comme le sillon d’une rivière dans un jardin zen. Un jardin qui mène au spa, où l’on nous propose un massage. C’est si gentiment demandé, que l’on n’ose refuser alors on se dévoue : aux huiles essentielles chaudes, s’il vous plait.

On en ressort satellisé, juste bon à s’affaler sur la première chaise longue à portée de fesse. Là, à peine alité, on accourt de toute part pour nous porter secours. parasol? Eau glacée légèrement citronnée? Serviette rafraichissante? Brumis-ateur? Oui, oui, tout! Un plaisir indécent! Mais le jour décline et an- nonce l’heure du petit verre de vin balinais, au restaurant attenant, la breeze. pour y admirer le soleil, « matahari » en bahasa, et noyer ses dernières flammes dans l’océan indien. Le Paradis, on vous dit!

e-mail: samaya@eihr.com
website: www.eihr.com/samaya


Texte_Julie de Montmorency

 

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